Cette histoire a été créée automatiquement avec le support de l’IA. Toutes les personnes sont majeures. À partir de 18 ans.

Je me souviens encore précisément du jour où Emma est arrivée dans mon cours. Elle était l’une des plus jeunes participantes, mais ses yeux avaient déjà une profondeur qui m’a immédiatement captivé. Elle portait un haut blanc moulant qui épousait parfaitement ses seins, et ses longues jambes dans ces jeans serrés ne me lâchaient pas. J’étais instantanément attiré par son intensité, mais je savais que je devais me retenir. J’étais son professeur, après tout. J’enseignais l’écriture créative dans une petite école de Brooklyn, et Emma s’était inscrite à mon cours pour améliorer ses compétences. Lorsqu’elle a parcouru la salle des yeux, son regard s’est posé sur moi un instant, et j’ai senti mon cœur battre plus vite et ma queue tressaillir dans mon pantalon.
Lorsque le cours s’est terminé, j’ai été surpris de voir à quel point Emma allait me manquer. C’était une écrivaine talentueuse, mais c’était sa façon de bouger, de parler, qui me rendait fou. Je lui ai donné ma carte de visite alors qu’elle quittait le cours, et je l’ai invitée à me contacter si elle avait besoin d’aide ou de retours. Elle a souri, et j’ai vu ses lèvres s’entrouvrir, sa langue passer brièvement sur sa lèvre inférieure. Elle a promis qu’elle le ferait. Des mois ont passé, et je n’ai eu aucune nouvelle d’elle. J’ai supposé qu’elle avait simplement fait un geste gentil, et que je ne la reverrais jamais. Mais puis, un soir pluvieux d’automne, mon téléphone a sonné. C’était Emma. Elle demandait si j’avais le temps de lui parler, et je l’ai invitée à venir chez moi. Mon loft à Brooklyn était mon refuge, un endroit où je pouvais me retirer pour écrire et rêver. Quand Emma est entrée, j’ai senti l’atmosphère changer. Elle a regardé autour d’elle, ses yeux parcourant les étagères de livres, les photos aux murs, et je l’ai vue se détendre lentement. Elle portait une robe ample qui couvrait à peine ses seins, et je pouvais voir les contours de ses tétons à travers le tissu.
Nous nous sommes assis sur le canapé, et Emma a commencé à me raconter sa vie. Elle traversait une période difficile, une rupture, un nouveau travail, et elle se sentait perdue. Je l’ai écoutée, et j’ai vu les larmes monter dans ses yeux. J’ai pris sa main, et elle l’a accepté. C’était un moment de connexion, un moment où j’ai senti que je la voyais vraiment. Nous avons parlé pendant des heures, et la nuit est devenue plus sombre et plus silencieuse. À un moment, Emma s’est levée pour chercher un verre d’eau, et je l’ai vue se déplacer dans mon loft comme si elle appartenait à cet endroit. Sa robe tendait sur ses hanches, et je voyais les courbes de son cul sous le tissu. Quand elle est revenue, elle s’est assise à côté de moi, et j’ai senti nos corps se toucher. C’était une légère pression, un frôlement doux, mais c’était assez pour m’effrayer. Je me suis reculé, et Emma m’a regardé, ses yeux interrogateurs. Je lui ai expliqué que je n’étais pas sûr que ce que nous faisions était juste. J’avais été son professeur, et je sentais que j’avais franchi une limite. Emma m’a écouté, puis elle a dit qu’elle m’aimait bien depuis des mois. Elle m’avait admiré pendant son cours, et elle avait espéré que je répondrais à ses sentiments. Je l’ai regardée, et j’ai senti mon cœur s’ouvrir. J’ai pris sa main, et nous nous sommes regardés, nos regards plongés l’un dans l’autre. C’était un moment de vérité, un moment où je savais que je ne pouvais plus me retenir.
Je me suis penché, et mes lèvres ont rencontré les siennes. Le baiser était doux, presque tendre, mais j’ai immédiatement senti ses lèvres s’entrouvrir, sa langue toucher la mienne. C’était comme si le monde autour de nous disparaissait. Tout ce qui comptait, c’était le moment où nos bouches se rencontraient. Sa main a remonté le long de ma jambe, jusqu’à ma cuisse, et j’ai senti ses doigts s’enfoncer dans le tissu de mon pantalon. J’ai laissé mes mains glisser sur son dos, jusqu’à son cul, que je sentais à travers la robe fine. Il était ferme, rond, parfait. Je l’ai pressé, et elle a gémi doucement dans ma bouche.
« Je te veux », a-t-elle murmuré en se détachant de moi. « Je te veux tellement. » Ses yeux étaient vitreux, sa respiration superficielle. Je voyais ses seins se soulever et s’abaisser sous la robe. Je l’ai attirée plus près, et ma main a trouvé sa nuque. Je l’ai embrassée à nouveau, plus profondément cette fois, ma langue pénétrant dans sa bouche, et j’ai goûté le vin sur ses lèvres. Elle a attrapé ma chemise, tiré dessus, et je l’ai aidée à l’enlever. Ses mains ont parcouru ma poitrine, mes abdominaux, et j’ai tressailli sous son toucher. Elle était si courageuse, si directe.
« J’ai rêvé de ça », a-t-elle dit en ouvrant mon pantalon. « J’ai rêvé de te toucher. » Ses doigts ont trouvé ma queue, déjà dure, pulsant dans mon boxer. Elle l’a baissé, et ma queue a jailli, longue et épaisse, avec une légère courbure vers le haut. Elle a haleté en la voyant. « Oh mon Dieu », a-t-elle murmuré. « Tu es si grand. » Sa main a enserré ma hampe, et j’ai senti sa peau chaude et douce. Elle a commencé à me caresser lentement, ses doigts glissant sur le gland, sur les veines qui se dessinaient sous la peau. Je me suis penché en arrière, la laissant faire, pendant qu’elle me masturbait de plus en plus vite.
Je ne pouvais plus attendre. Je me suis levé, et je l’ai tirée vers moi. Sa robe est tombée au sol, et elle se tenait nue devant moi, ses seins pleins et fermes, ses tétons durs et dressés. Sa chatte était déjà mouillée, je pouvais le voir, son string se teintant d’une couleur plus sombre. Je le lui ai retiré, et ses lèvres vaginales étaient gonflées, humides, prêtes. Je l’ai poussée sur le canapé, et je me suis agenouillé devant elle. J’ai écarté ses jambes, et j’ai vu sa chatte droit devant moi, brillante d’humidité. Je me suis penché, et j’ai plongé ma langue en elle. Elle a crié, un gémissement fort et guttural, quand ma langue a trouvé son clitoris. Je l’ai léchée lentement, en cercles, et j’ai senti ses hanches se presser contre mon visage. « Oui, oui, juste là », a-t-elle gémi, ses mains dans mes cheveux. J’ai glissé deux doigts en elle, et elle était étroite, chaude, et j’ai senti ses muscles se contracter autour de mes doigts. Je l’ai baisée avec mes doigts tout en travaillant son clitoris avec ma langue, et j’ai senti qu’elle approchait. Elle tremblait, son corps se tendait, puis elle est venue, un cri s’échappant de sa gorge, et sa chatte a tressailli autour de mes doigts tandis que son orgasme la submergeait.
Elle gisait haletante sur le canapé, le visage rougi, les seins tremblants. Je me suis levé, et je l’ai attirée vers moi. Je l’ai embrassée, et j’ai goûté son propre jus sur ses lèvres. Elle a souri, et je savais que ce n’était que le début.
Les voix de la communauté
Aucune voix pour l’instant — dites la première ce qui vous a excitée.
